Une heure ça va, deux heures…
J’ai beaucoup ri en lisant sous la plume de Pascal Branchu, le marionnettiste de « La nature en ville », que j’avais « encore » (!) publié un article « empli de fausses informations et de jugement à l’emporte pièce » (sic).
Je tiens d’abord à le remercier de me lire aussi attentivement.
Je résume la question soulevée par Rodrigue Pailhès à l’occasion de la parution de l’arrêté municipal du 4 mai 2026 concernant les arts de la rue.
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)
Et puis je veux aussi remercier Pascal Branchu de m’avoir donné l’idée de générer un podcast à partir des 25 sources que j’avais pris soin de consulter avant de m’exprimer.
écouter ce podcast (clic)
Ce n’est évidemment pas parole d’évangile, mais je trouve que c’est assez inspirant.
J’ajoute quelques remarques :
- la rue Le Bastard s’inscrit au cœur d’un axe de plus de 800 mètres offrant de nombreux emplacements de premier choix , puisque – du nord au sud – cet axe relie la place Sainte Anne, la place de la Mairie, la place de la République et la place Honoré Commeurec où se situe la Criée.
- le 3 juin, Rodrigue Pailhès a fait part de la création d’un comité de soutien à sa démarche… mais une semaine plus tard, le 10 juin, ce comité demeure pour le moins discret puisqu’aucune information concrète n’a encore été rendue publique, notamment sur sa composition
- dans sa contribution du 8 juin sur FaceBook, Rodrigue Pailhès démontre qu’il ne sait pas faire la distinction entre son conflit avec la ville qui est l’objet d’un recours qu’il a lui-même initié et son conflit avec des habitants qui est l’objet d’une médiation initiée par la ville
- avec un peu de recul et une pointe de second degré, on peut remarquer que le nouvel arrêté municipal n’interdit nullement à un artiste de revenir se produire au même endroit que précédemment dans la même journée. Il lui demande simplement d’adapter sa prestation… ce qui ne devrait pas être insurmontable pour un chanteur revendiquant plus de 30 ans de carrière. 🤗
Bien qu’il y ait matière à discussions, je pense qu’il n’y a pas lieu de remettre en cause les dispositions qui ont été prises.