Trop, c’est trop
Je viens consoler Rodrigue Pailhès, qui semble toujours se croire personnellement persécuté par la ville de Rennes. Je lui rappellerai simplement que, lorsqu’il a commencé à chanter dans la rue, en 1993, le séjour des musiciens et baladins n’était permis que sur « le plateau piétonnier » composé précisément des « rues Le Bastard, d’Estrées, d’Orléans, de Toulouse, Lafayette, Nationale, Pont-aux-Foulons, Saint-Georges, Vasselot […]
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