Vous reprendrez bien un peu d’IA ?…

J’ai diffusé hier (clic) et aujourd’hui (clic) quelques extraits du livre que Mustapha Laabid vient de publier aux éditions Maïa sous le titre « Macron m’a tuer ».

Plusieurs personnes se sont dites frappées par la qualité littéraire de ces quelques passages et je suis moi-même très impressionné par l’excellence du récit tout au long de ses 316 pages.

J’en suis même venu à me demander comment on peut avoir une écriture aussi léchée.

J’ai soumis ces extraits à Pangram (clic), qui est un logiciel de détection de contenu dont l’objectif est de distinguer un texte humain d’un texte issu d’une intelligence artificielle.

Dans les passages concernant Florian Bachelier, Pangram détecte 80 à 90 % de texte généré par IA (d’où un résultat de 83 % pour intégrer les taux de confiance que l’on peut accorder aux observations portant sur les différentes phrases) tandis qu’il en détecte 100 % dans les passages concernant Richard Ferrand.

En première approche, j’ai tendance à penser que c’est tant mieux si l’IA est inspirante et si elle embellit l’écriture. Mais je ne voudrais pas que, dans le cas d’espèce, elle ait pour effet de masquer le fond de l’ouvrage qui me semble ne faire qu’osciller entre parfaite autosatisfaction et complète auto-absolution.

Tous commentaires ici bienvenus de la part des personnes assumant leur identité