Du son, mais pas d’image

Je ne compte plus le nombre de mes interventions auprès du Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine à l’objet d’obtenir la publication de ses débats en assemblée plénière.

Je ne m’attarderai pas sur le ridicule de ce qui s’est appelé ces dernières années le « suivi des sessions » sur twitter, pour désigner une poignée d’informations de propagande délivrées au fur et à mesure du déroulement des séances.

Je préfère retenir qu’en fin d’année dernière, suite à l’avis que j’avais sollicité de la CNIL, le Département a dû se résoudre à publier sur le site ille-et-vilaine.fr l’intégralité de ses débats au format audio.

Je trouve même qu’en dépit des délais de mise à disposition, ce service est relativement bien fait.

J’aurais volontiers salué aujourd’hui une nouvelle avancée du Conseil départemental qui a prévu de diffuser la bande son de ses débats en direct sur YouTube lors de la prochaine session planifiée cette semaine : les jeudi 17 et vendredi 18 décembre.

Mais j’observe qu’il n’en est pas fait beaucoup de publicité, et je ne voudrais pas trop déranger. 😉

(cliquer de bon cœur sur l’image pour accéder le moment venu au suivi de la session en direct)

Ceci dit, je suis obligé de constater que le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine a encore une fois un train de retard.

Beaucoup de collectivités ont compris bien avant lui tout l’intérêt de diffuser leurs sessions en vidéo, en direct et en replay.

Un commentaire

  • Il est bien vrai que les publications numérisées sont bien laissées (est-ce volontaire) à la « discrétion » des organismes publics quels qu’ils soient qui n’en font qu’à leur tête (ou leurs envies). Autant des règles précises ont été inscrites dans la loi pour encadrer les publications papier officielles (et si mal respectées néanmoins 6 lieu d’affichage taille des caractères? respect de certaines formes …) autant en start-up land la gestion numérique (certainement du à la déconnexion ne nos sénateurs des temps présents) quant au portails numériques, à l’open-accès aux datas, nous serons à la génération 10 au moins des télécommunications quand nous pourrons y accéder aisément. Une grille minimum standard des liens spécifiques nommés de façon uniforme devraient être définis et imposés à tout organe « officiel » prétendant communiquer via les nouveaux médias, et constituer un minimum préalable à toute « compol ». En reprenant des normes de communication: date de production, titre et références d’archivage, origine du producteur, signature des auteurs et niveau d’officialité. Pour ce qui concerne la publication en lien de réseaux sociaux, usage et droit d’accès aux données, nature et profondeurs, outils d’exploitation « analytique et statistique des informations recueillies. Bon courage

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