Pour qui sonne la Sonantes ?…

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Le quotidien Presse Océan vient de faire sa Une, ce lundi 13 novembre 2017, sur le fiasco de la Sonantes :


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Cette « monnaie », exclusivement numérique, a été lancée après 800.000 € d’études sur la plate-forme technique de la Sonao.

La Sonao, qui est une filiale du Crédit municipal (propriété de la Ville de Nantes), a investi 2.000.000 € dans l’opération.

De son côté, le quotidien 20Minutes vient de titrer hier matin :

Privée de subvention, la monnaie locale galléco se cherche un avenir


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Même si l’article ne peut pas cacher le désarroi des promoteurs de la soit-disant monnaie soit-disant de Haute-Bretagne après avoir été soit-disant d’Ille-et-Vilaine, il montre encore la vie en rose car il demeure très éloigné de la triste réalité du galléco.

Jerôme Gicquel – qui n’en est pas à son premier article à ce sujet – devrait pourtant avoir appris à vérifier très scrupuleusement ce que ses interlocuteurs lui racontent.

Je passe sur les nombreuses inexactitudes (sur lesquelles je reviendrai peut-être) pour m’en tenir à souligner que le Galléco en est à penser son avenir numérique sur la plate-forme de… la Sonantes… qui n’est donc rien d’autres que celle de la Sonao.

Au vu de ses résultats déficitaires (- 341.745 euros en 2015, – 414.127 euros en 2016), la Sonao a déjà dû réduire son capital social… et, si l’on en croit Breizh-Infos, la Sonao s’acheminerait même vers une extinction discrète :


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L’amour est aveugle !…   😉

Pour aller beaucoup plus loin : télécharger ma contribution à l’évaluation du galléco (12,9 Mo)

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