Une réunion soi-disant publique
Dans la perspective des élections municipales prévues en mars prochain, une « réunion publique » a été organisée ce mercredi 15 janvier 2026 à 19h30 par le collectif « L’espoir Rennais » qui est conduit par Thomas Rousseau.
Cette réunion a fait l’objet d’une communication par voie d’affiche et de publication sur les réseaux sociaux, sans mention de restriction d’accès.
Toutefois, l’adresse exacte du lieu n’était communiquée que sur demande individuelle adressée par message privé à espoirrennais@gmail.com.
J’ai sollicité cette information à deux reprises via mon adresse de courriel habituelle ainsi qu’une autre fois via l’adresse de courriel qui m’a été attribuée par mon fournisseur d’accès, mais que je n’ai pas l’habitude d’utiliser. L’une et l’autre affichent clairement mon identité.
Je n’ai reçu aucune réponse, alors même que l’événement s’est bien tenu et que fort heureusement d’autres personnes ont disposé de cette adresse puisqu’elles ont pu y assister.
Ces éléments m’interrogent au regard notamment de l’article L.47 du code électoral qui prévoit qu’une réunion de ce type est publique et libre d’accès.
Il y a fort à craindre que le lieu de la réunion ne m’ait pas été communiqué en raison d’opinions que j’ai eu l’occasion de formuler sur les réseaux sociaux et singulièrement en raison de ma dénonciation le 21 octobre 2025 d’un véritable détournement de fonds (clic) effectué via le site internet de « L’espoir Rennais » au profit du mouvement « Rennes à droite » fondé et présidé par Thomas Rousseau.
Je rappelle que le site de « L’espoir Rennais » avait été immédiatement suspendu (clic) avant d’être modifié et remis en service le 1er novembre 2025 (clic), preuve s’il en fallait que j’avais vu juste.
J’envisage de procéder à un signalement auprès de la Préfecture ainsi que de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique afin que ces faits puissent être appréciés au regard des règles concernant l’égalité d’accès aux réunions publiques, tout spécialement en période électorale.
J’apprécierai le moment venu l’opportunité d’un recours en bonne et due forme, avec toutes conséquences de droit.
