Les langues se délient

Le journal Sud-Ouest a publié hier soir, 8 juin 2022, un article très intéressant intitulé :

Souffrances au travail : à l’Assemblée nationale aussi,
la parole des collaborateurs parlementaires se libère

Je ne permettrai pas de le publier intégralement ici, mais en voici quelques extraits :

Remaniements incessants des équipes, licenciements et ruptures conventionnelles en nombre, accusations de harcèlement : certains députés ont mené la vie dure à leurs employés. Les syndicats et le déontologue de l’Assemblée nationale plaident pour un encadrement resserré … « L’omerta est finie, et c’est tant mieux. » … Désormais, c’est aussi à l’aune de leur comportement d’employeurs que les parlementaires sont scrutés … Une liste noire des députés ? Certains députés ont atteint des taux de rotation dignes d’une start-up de livraison à domicile. D’après les données agrégées par le site Nosdeputes .fr, Laurence Maillart-Méhaignerie (LREM) a par exemple usé pas moins de 29 collaborateurs. Le questeur Florian Bachelier en a employé 28. … Pour prévenir les situations conflictuelles, l’association des collaborateurs progressistes distribue désormais à ses membres un « harcélomètre », outil d’auto-évaluation des dérives des députés-employeur.

(source)

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NDLR : pour approfondir le sujet, j’ai réuni ICI toutes mes contributions concernant Florian Bachelier (plus de 80 à ce jour).

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