L’horreur

M’étant donné ces dernières années plusieurs fois l’occasion de mettre les pneus, et par conséquent de mettre aussi les pieds en Ukraine – qui n’est qu’à deux pas de chez nous par le plancher des vaches – je ne peux pas rester insensible à ce qui s’y passe en ce moment.

Il se trouve en effet que j’ai eu le bonheur de côtoyer des ukrainiens qui habitent du côté de la ville d’Oujhorod dont le seul nom m’avait fait rêver, juste derrière la frontière avec la Slovaquie… mais aussi ceux qui habitent au nord de la Roumanie tout près de Suceava en Bucovine ou tout au sud auprès de Galati au bord du Budjak, ou bien encore ceux qui vivent paisiblement au nord de la Moldavie pas bien loin de Corjeuti ou carrément au sud du côté de Palanca, près de l’embouchure du Dniestr où je suis passé plusieurs fois pour aller et venir vers l’emblématique port ukrainien d’Odessa.

Je pourrais rapporter plusieurs petites anecdotes qui ne sont pas toutes à l’honneur des policiers et des douaniers ukrainiens, mais je prétends que rien ne peut justifier déjà des centaines de morts et des milliers de blessés dans ce pays du seul fait de revendications territoriales.

C’étaient des gens comme vous et moi, qui ne méritent pas ça.

Je me tiens à la disposition de quiconque pourrait le juger utile, pour apporter modestement toute mon aide à ceux que je sais être les plus proches voisins de nos plus proches voisins.

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