Quand faut y’aller, faut y’aller…

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Ce n’est certainement pas au moment où l’espace Schengen se « bordurise » n’importe comment que je vais renoncer à pousser ma chansonnette un peu plus loin qu’en Syldavie… Tintin !… (*)

syldavie_bordurie

Par conséquent, du fin fond de la soi-disant néo Brétilie où je suis né et où je réside, je vais prendre la route dès vendredi matin pour apporter à la Moldavie, qui fête cette année le 25ème anniversaire de son indépendance, le modeste témoignage de ma fraternité… comme je l’avais déjà fait notamment pour son 15ème anniversaire auprès de Radio Moldova Internationale (un si beau souvenir).

J’ai tant d’amis là-bas et tant envie de m’en faire davantage encore.

Et j’espère bien aller encore un peu plus loin, quelques jours : jusqu’en Bordurie de la Bordurie, qui a fait sécession de la Moldavie et que l’on appelle la Transnistrie.

Malgré tous mes efforts, je n’ai pas trouvé le co-équipier que je cherchais pour partager ce merveilleux périple en confiance, mais je n’ai pas l’intention de me laisser abattre pour autant.

La voiture est révisée, la trousse à pharmacie bientôt reconstituée, la copie de tous les papiers est OK. Il m’a fallu être très sélectif sur les guides, les cartes, les dictionnaires en toutes langues des pays traversés que j’ai à profusion sur les étagères. J’ai imprimé les taux de change des devises des pays hors zone Galléco ainsi que le prix du carburant ici et là (0,668 euro en moyenne le mois dernier en Moldavie). J’ai mis mon GPS à jour. J’ai commencé à prendre les contacts qui vont bien (mais j’ai quand même du retard). J’ai presque terminé de réunir la flopée de cadeaux que j’aime faire en chemin et surtout à destination (pas mal de bretonneries, mais pas que). Je vais maintenant réunir tout ce qui peut être d’ordre humanitaire (tout contribution bienvenue d’ici vendredi) et si ça continue je vais devoir monter le coffre de toit (c’est tant mieux). Le matériel photo/vidéo est OK : j’ai doublé les batteries et triplé les cartes mémoire. Pour le passage le long de l’Adriatique, je n’ai pas oublié le fameux masque dans lequel on respire comme on parle et même la petite bouée de snorkeling (je ne savais pas qu’on appelait ça comme ça) !… ni les indispensables chaussons qui permettent d’affronter tous les dangers sans les palmes, dès lors qu’on a le dos bien protégé du soleil (j’ai pris ce qu’il faut, merci !…)

😉

Bien que la liste pourrait être encore très-très longue puisque je prétends que mieux on a prévu avant et plus on est libre après, j’arrête là !…

Allez, une dernière petite chose : si quelqu’un avait des regrets, je peux faire un détour pour le prendre au passage !…

On ne dirait pas comme ça, mais je suis sérieux !…       😉

(*) merci, fidèle lecteur et contributeur sur ce blog, de m’avoir inspiré ça

 

 

 

 

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