Toujours plus loin, toujours plus haut !…

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Poursuivant sa fuite en avant, voici qu’à la recherche de financements… la « monnaie solidaire brétillienne » s’affirme à présent comme étant la « monnaie locale et citoyenne de Haute-Bretagne ».

monnaie_de_Haute-Bretagne

Je ne sais pas ce qu’en pensent par exemple le galais, la maillette et la sonantes… pas plus que ce qu’en pense le département d’Ille-et-Vilaine, et encore moins les départements voisins… m’enfin c’est comme ça, et ça a déjà rapporté 9 euros. 😉 😉 😉

 

Pour aller plus loin : ma contribution à l’évaluation du galléco

11 commentaires

  • comment ça : « et ça a déjà rapporté 9 euros » ?

  • C’est écrit en tout petit sur l’image : 9 euros récoltés sur Lilo en 11 jours (en fait, les premiers jours)

  • C’est vrai que les monnaies locales les plus en vogue sont bien souvent identitaires, et que la Brétilie n’est pas de ce point de vue le meilleur des territoires…

  • Foulques DELETANG

    Dites-moi citoyen Jéhanin, vous qui appelez à la démocratie, votre Bretagne n’est elle pas plutôt le duché de Bretagne royaliste du XVIIIè à son extension maximum? pas très républicaine et démocratique cette illustration douteuse. Dans notre comté de Nantes, réuni au duché au XIIIè, on a déjà les espèces Sonantes qui sont surtout trébuchantes. Les monnaies locales sont des hochets pour collectionneurs accros aux circuits courts. Ceci dit, je ne veux pas gâcher vos hobbys de retraités.

  • Bonjour,

    Votre définition des monnaies locales me paraît un peu réductrice, tant l’éventail des objectifs et des expériences est ouvert : c’est au contraire à mon sens un véritable « expression valise ». Mais je ne suis pas loin de penser comme vous-même que dans tous les cas les « monnaies » locales méritent d’être qualifiées de hochets si j’en juge par ce que je prends pour une immaturité de leurs promoteurs.

    Par ailleurs, je reconnais bien volontiers que les limites entre ce que l’on a coutume d’appeler la Haute-Bretagne et le reste du monde ont beaucoup glissé dans l’histoire : tantôt vers l’ouest et tantôt vers l’est. Mais quelle illustration pouvez-vous proposer de la Bretagne intégrant une Haute-Bretagne dont les contours seraient à vos yeux plus démocratiques ?…

    A vous lire sur Presse Océan, je ne suis pas certain de pouvoir adhérer à vos propres hobbies. Je vous cite :

    « La Bretagne n’est pas plus celtique que le reste de la Gaule – Oui, marre de cette identification totalement bidon : toute l’Europe a été celtique, pas plus la Bretagne que le reste. Seule l’Irlande a conservé une part celtique car elle ne fut pas envahie par les romains ni les Angles, Saxons, Jutes. Marre de la culture bidonnée des Alan Stivell qui font de la bouillie commerciale avec une pseudo-celtitude souvent illustrée avec des mégalithes préceltiques (qui parsèment toute l’Europe) et des binious pas plus bretons qu’égyptiens.
    Une langue diwan fraîchement inventée en un pot pourri de culture commerciale moderne comme support à la foire aux pigeons touristes, crédules.
    » (jeudi 10 mars 2016)

    • Foulques DELETANG

      Je ne renie rien de ce que j’ai écrit et que vous avez mis en collector. Je peux vous donner des précisions au besoin. Jusqu’à la mort de l’empereur des Francs en 840, ce qui portait le nom de petite Bretagne ne comprenait que la Basse-Bretagne avec des dialectes vernaculaires propres aux tribus de bretons insulaires émigrés dont elle était composée (et qui ne se mélangeaient pas). Le comte de Vannes était souvent également le gouverneur de Bretagne, ce fut le cas de Noménoe. Les comtés de Vannes, Rennes et Nantes était dans le territoire gallo-franc. Cette limite Bretagne et « anti-Bretagne » persiste de nos jours 12 siècles plus tard. Quand à l’impossibilité d’unifier le parler Vannetais dans le diwann, il vient de sa forte composante galloise. Qu’est-ce qui vous défrise dans le fait que votre Bretagne ne soit pas plus celtique que le reste de la France? Les historiens sont d’accord sur ce fait y compris Joël Cornette ou Arthur de la Borderie.
      Tout cela pour dire que la Bretagne doit se définir à une date, la mention « Bretagne historique » est une contre-vérité sauf à parler de la Grande-Bretagne. Le duché n’existe que depuis 1297 et fut supprimé (comme tous les autres) à la Révolution Française; le comté de Nantes n’y fut rattaché qu’au XIIIè.
      Ca nous éloigne du galléco! Je m’étais penché sur les monnaies locales et leurs bases juridiques; mon résumé était ultra concis et conclusif. Bon, l’actualité est plutôt AGO.

      • Je ne suis pas assez au fait de l’histoire pour contester vos déclarations, mais j’observe que tout cela ne répond pas à la question précise que vous m’avez suggérée, qui est de savoir quelle illustration vous pouvez proposer de la Bretagne intégrant une Haute-Bretagne dont les contours seraient à vos yeux plus démocratiques ?…

        Et j’avoue que j’aurais préféré que l’on en reste au sujet.

        Ce qui me défrise ne concerne pas le détail du détail des questions d’il y a mille ans, c’est plutôt la manière assez cavalière, pour ne pas dire « à l’emporte pièce », avec laquelle vous traitez des questions contemporaines quand vous dites que vous en avez « marre de la culture bidonnée des Alan Stivell qui font de la bouillie commerciale avec une pseudo-celtitude souvent illustrée avec des mégalithes préceltiques (qui parsèment toute l’Europe) et des binious pas plus bretons qu’égyptiens« . C’est amusant, mais de mon point de vue ça reste des raccourcis qui ne favorisent pas le fameux « vivre ensemble ».

        On peut aussi parler de l’AGO bien entendu, mais ce serait quand même mieux de le faire là où c’est le sujet… car, à défaut je crains le détournement permanent de la conversation qui constitue de mon point de vue une manière assez stérile d’échanger.

  • Foulques Deletang

    Vous ne répondez pas aux questions que je vous pose soulevant vos contradictions, vous en fourbissez d’autres et vous vous défilez en disant être incompétent: c’est frustrant! et vous croyez être un esprit ouvert? Ignoriez-vous que la monarchie a été abolie? Que la Bretagne contemporaine est hors des Pays de Loire? Que Nantes a tranché entre son appartenance économique séculaire à la Loire et celle temporaire au duché de Bretagne? Naïveté? non point, un acte activiste que vous n’assumez pas. En fait, vous me décevez énormément, rien de consistant, capacité de dialogue très faible voire moins. J’en arrive à supposer que votre opposition à NDDL n’est que ANTI-Nantes.
    Une monnaie locale n’a vocation qu’à rester locale et non colonisatrice et expansionniste; avant d’ouvrir le fil, vous auriez dû vous informer sur les monnaies locales répandues dans de nombreuses villes. Vous commencez même à invectiver ce dont je me suis abstenu devant votre collectionnite administrative totalement futile et inutile : Esprit fermé es-tu là? Très déçu, je suis.

  • Reprenons les choses tranquillement.

    Votre question (qui avait très précisément trait à une illustration de la Haute-Bretagne, que vous me reprochiez) a été la suivante :

    « Dites-moi citoyen Jéhanin, vous qui appelez à la démocratie, votre Bretagne n’est elle pas plutôt le duché de Bretagne royaliste du XVIIIè à son extension maximum? pas très républicaine et démocratique cette illustration douteuse. »

    Mes réponses ont été successivement les suivantes :

    1) « je reconnais bien volontiers que les limites entre ce que l’on a coutume d’appeler la Haute-Bretagne et le reste du monde ont beaucoup glissé dans l’histoire : tantôt vers l’ouest et tantôt vers l’est. Mais quelle illustration pouvez-vous proposer de la Bretagne intégrant une Haute-Bretagne dont les contours seraient à vos yeux plus démocratiques ?… »

    2) « Je ne suis pas assez au fait de l’histoire pour contester vos déclarations, mais j’observe que tout cela ne répond pas à la question précise que vous m’avez suggérée, qui est de savoir quelle illustration vous pouvez proposer de la Bretagne intégrant une Haute-Bretagne dont les contours seraient à vos yeux plus démocratiques ?… »

    Désolé de ne pas pouvoir/savoir/vouloir m’inscrire dans votre dialectique.

    Dériver, voire délirer… moi aussi : je sais faire, mais je m’efforce ici de m’en tenir aux faits.

    Pardonnez moi de vous laisser à toutes vos suppositions.

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