Le galléco n’est qu’un coupon de circonstance

Quand je lis ça, je me demande bien où le rédacteur a appris le français :

La_pluie_et_le_beau-temps

Le galléco (quand on prétend être une « monnaie » , on commence par éviter la majuscule) n’est évidemment pas une « monnaie » , ni même un « titre de monnaie » au sens pourtant bienveillant de la dernière loi sur l’économie sociale et solidaire, puisqu’il ne répond pas aux critères légaux et qu’il n’est pas prévu qu’il puisse y répondre.

De plus, pour quoi que ce soit et jusqu’à preuve du contraire, il n’y a pas en France d’autre monnaie « officielle » que l’euro…

Bons baisers de Skopje (Macédoine), où la monnaie officielle est le dinar et où la monnaie complémentaire et solidaire semble bien être l'euro !

😉

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JB Courso
JB Courso
7 années il y a

C’est une carte de rationnement comme pendant la guerre, sauf qu’il faut l’acheter soi-même et qu’elle n’est pas réversible. En plus une partie de sa valeur est financée par l’impôt et sa contre-valeur en marchandises correspond à l’euro. Ce n’est pas une avancée sociale, ne représente aucun avantage ni pour le client, ni pour le contribuable, ni pour le marchand. Je suppose que son utilisation ne donne droit à aucune ristourne. Comment le marchand la rend-il compatible avec la TVA ? Double comptabilité? Marché noir? Il paye ses fournisseurs en coupons???
Comme le nombre de marchands acceptant cette « monnaie » est restreint, le client reste captif d’un petit circuit de distribution qui n’offre ni choix, ni alternative d’en sortir, à part de consommer son « capital ». Où est le progrès, si tant est qu’il soit recherché?

JB Courso
JB Courso
7 années il y a

J’ai vu que le « Galléco » aura son stand au salon Ille et Bio de Guichen.

Au fait, au même titre que bretilien, il faudrait trouver un mot pour les utilisateurs du galléco, je propose les « gallécons ».
Facile à retenir.