Monsieur le Préfet, s’il vous plaît…

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Dans le prolongement de courriers antérieurs, je me vois contraint de relancer Monsieur le Préfet du département d’Ille-et-Vilaine :

Rennes, le 4 décembre 2014

Patrick Jéhannin
24 rue Barthélémy Pocquet
35000 – Rennes
à
Monsieur le Préfet de la Région Bretagne
Préfet d’Ille-et-Vilaine
3 avenue de la Préfecture
35026 – Rennes Cedex 9

lettre suivie 1K 007 094 0999 9
objet : appellation des habitants du département

Monsieur le Préfet

Par courrier du 20 octobre dernier, Madame le Ministre de la décentralisation et de la fonction publique m’a indiqué vous avoir transmis pour attribution mon courrier du 14 octobre 2014 à l’objet ci-dessus référencé, en vous laissant le soin de me répondre directement.

Je vous en ai moi-même communiqué la teneur le 4 novembre dernier.

Il est cependant resté sans suite à ce jour.

Au cas où vous estimeriez que cette question ne relève pas de votre compétence, je vous serais très reconnaissant de bien vouloir m’en informer et si possible me réorienter.

Je vous en remercie par avance et vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma très haute considération.

Patrick Jéhannin

  • Cadic

    Tu n’en n’as pas marre Patrick ? A quoi ça sert de se battre contre … Quoi ou qui ? Ce qui est fait est fait ….

    • Voilà une intervention qui devrait, plus que d’autres, donner la pêche à Patrick pour continuer à ne rien lâcher !

      C’est à cause de ce genre de réaction que les « élus » vont toujours plus loin dans les abus.

  • Hi,

    Non : je n’en ai pas marre… parce que plus je creuse le sujet, plus je m’aperçois de l’énormité de ce qui a été fait au mépris des promesses, de la démocratie, de l’opinion, de la langue française, des lois et règlements… au mépris de tout, et pour résumer le tout au mépris des habitants.

    Il faut le dénoncer et le combattre, à minima en laisser la trace, mais de manière plus ambitieuse en susciter peut-être un jour une analyse académique à partir de tout ce qui aura été accumulé.

  • Erwan Dizalc'h

    Je ne crois pas non plus que tout cela soit dérisoire ou inutile, encore moins obtu! M. Jéhannin a raison, car ce qui est en apparence peu important le devient lorsque l’on relie les choses! Certains de nos élus changent le gentilé des habitants des territoires qu’ils administrent pour plusieurs raisons : consolider dans ce gentilé l’existence menacée des départements; faire travailler des copains communicants ?; faire oublier aux gens ce qu’ils sont, sur fond de globalisation, pour les redéfinir en fonction de critères abstraits? Les départements, malgré 2 siècles d’existence, restent des abstractions, ils sont des constructions technocratiques inspires du centre avec l’aval des députés locaux à la Constituante, mais ne prétendent qu’à administrer voire encadrer la population au nom de l’Etat. Ils portent des noms de fleuves et de rivières ou autres éléments géographiques abstraits, et donc donner un gentilé devient très compliqué : nous serions des Ille-et-Vilains? Cela sonne mal, alors on en trouve un tout fabriqué à coups de budgets publics, sans en référer aux électeurs!!!
    Si l’on relie les choses, les habitants de Loire-Atlantique, zone bretonne sans discontinuer de 851 à 1941 (ou 1956 ou 1972 selon l’humeur), sont désormais appelés Ligériens, et comble de tout, au même titre que les Mayennais, Sarthois et autres Vendéens… Alors quel est le but de tout ceci? Pourquoi, comme le montre Patrick Jéhannin, ces gentilés sont imposés et matraqués jusqu’à la nausée par les médias officiels ou aux ordres?
    Pourquoi un fougerais ou un clissonnais n’est-il plus un Breton?
    Qui a lu 1984, Orwell, comprend ce que c’est que la novlangue!
    Pour terminer, cette histoire de patate chaude résume bien l’embarras des services censés encadrer ces pratiques, c’est en soi un révélateur!
    Donc continuez M. Jéhannin, je partage!!

  • Merci pour cette contribution et ces encouragements.

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