Encore un Mozart de la finance
Dans le journal de campagne de Thomas Rousseau – que j’imagine en cours de distribution dans les boîtes aux lettres, mais qu’en attendant vous trouverez au bout de ce lien – je vois ceci :
Je me permets quelques observations.
Encore une fois, et contrairement à la Chambre Régionale des Comptes qui a évidemment publié 2 rapports qu’il faut bien distinguer, Thomas Rousseau confond allègrement la ville de Rennes avec la Métropole qui réunit 43 communes (voir ICI).
Pour la ville de Rennes, à moins de comprimer les dépenses de personnel (ce qu’il pourrait annoncer pour animer la campagne), 40 M€ d’économies représentent en moyenne de l’ordre de 30 % d’économies sur chacun des autres postes de dépenses de fonctionnement… à supposer même qu’il n’y ait dans ce budget aucun frais fixes ou incontournables (ce qui est parfaitement ridicule).
La première source d’économies que Thomas Rousseau invoque, ce sont les « subventions » en s’en prenant à celles qui seraient « inutiles » (comme la subvention de 24.000 € à S.O.S. Méditerranée par exemple).
Je signale au passage que c’est un terme sous lequel on regroupe budgétairement les associations et les « partenaires », à commencer par le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) qui est de très loin le plus gros bénéficiaire de subvention.
Visiblement, il n’y a pas que son concurrent, Charles Compagnon, qui devrait prendre des cours de finances publiques !… 😂
